La pyramide du CIM et la prise de décision répartie
Depuis le CIM et le concept de l'usine intégrée vers un système décisionnel réparti
Au cours des années 80, la course à la réussite passait nécessairement par l'amélioration de la productivité. Dans l'esprit de l'époque, toutes les tâches du processus de production étaient automatisables et devaient être automatisées.
Les systèmes réalisés dans cette optique atteignaient un niveau de complexité fragilisant l'ensemble et interdisant toutes formes d'imprévus. Ainsi, ces systèmes de maintenance délicate n'ont pas été conçus dans un esprit de flexibilité.
Flexibilité
On parlait beaucoup, il est vrai à cette même époque, de l'atelier flexible, mais il s'agissait là aussi d'une flexibilité contrôlée et prévue dans les bureaux d'études, bien loin des contraintes réelles du marché des années 90s et du terrain.
Cette vision où tout était prévisible, programmable et automatisable ne s'est pas limitée au niveau de la production. Un concept d'intégration globale, le CIM (Computer Integrated Manufacturing) alimentait les conversations.
Toutes les ressources informatiques de l'entreprise devaient être connectées afin de faciliter l'automatisation globale de l'usine.
Ce texte vous a interessé ? Téléchargez donc le chapitre complet sur
Dossiers et pdf piloter.org.
A noter : ce texte extrait des éditions précédentes de l'ouvrage
"Les nouveaux tableaux de bord des managers" est aussi sous copyright Eyrolles Editions d'Organisation.
D
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
Recommandez cet article
Copyright : Alain
FERNANDEZ ©1998-2010- Tous droits réservés